Est présumé de bonne foi le possesseur d'un droit qui ignore qu'il porte atteinte au droit d'autrui à moins que cette ignorance ne soit le résultat d'une faute grave. Si le possesseur est une personne morale, c'est la bonne ou la mauvaise foi de son représentant qui doit être prise en considération. La bonne foi est toujours présumée jusqu'à preuve contraire.
Ordonnance n° 75-58 · Codes fondamentaux