Le droit de nantissement s'éteint également par l'une des causes suivantes : - la renonciation à ce droit par le créancier nanti. La renonciation peut résulter tacitement de ce que le créancier se dessaisit volontairement de la chose engagée ou de ce qu'il consent sans réserve à son aliénation. Toutefois, si la chose est grevée d'un droit établi au profit d'un tiers, la renonciation du créancier n'est opposable à ce tiers qu'avec son consentement. - la réunion du droit de nantissement et de celui de la propriété sur la tête de la même personne. - la perte de la chose ou l'extinction du droit donné en nantissement.
Ordonnance n° 75-58 · Codes fondamentaux